( 8 septembre, 2017 )

UN SCHÉMA

 

La vie, comme la poésie, nous appartient

Et fait dans nos longueurs de temps des symphonies

A la gloire de tant d’amour entre nos mains,

Qui est cohésion cosmique à l’infini.

Dans ce cadre glorieux où nage notre cœur,

Comment ne pas développer la joie

Et faire chanter les fibres de notre corps,

Pour mettre en harmonie de paix son Moi ?

Veiller à s’auto-éduquer

Pour accéder à tous nos quais !

En phase un, aller à la fraternité

Pour épuiser toutes les sources de conflit

Et cultiver en son être la sérénité

En étant présent à l’autre : qu’il soit compris.

C’est le préalable à la sociabilité

Qui préside à la cohésion des Nations,

En renforçant au très fond, toutes nos qualités

Et nous ouvrant à toutes les compréhensions.

.

Vouloir élargir nos frontières

Pour embrasser la terre entière !

En phase deux, aller chercher l’égalité

Si, par évidence, l’autre est nous même

Et qu’en toute chose, nous sommes en parité,

A égo égal, la vraie loi devient, aimes !

L’égalité, au-delà du tout physique,

Permet d’effacer toutes nos différences,

Pour découvrir beaucoup d’autres Amériques,

Dilater de chaleur en nos cœurs : fer de lance.

Savoir que nous sommes tous égaux

Nous donne le départ : ‘’to go’’ !

En phase trois, réclamez votre liberté,

Elle vous est due au nom du libre arbitre

Où humour et amour sont la seule fierté

Qui nous reste dans ce monde dur de pitres !

La liberté est notre dernière conquête

Avant que tous nos cieux soient vraiment illuminés

Et que dans des airs plus purs, notre quête

Soit la contrainte d’Amour par lui dominés.

Pouvoir regarder le cosmos

Et dire maintenant j’ose !

Andr’S

22.09.2015

( 8 septembre, 2017 )

TRILOGIE

 

La vie est joie, humour et paix,

Fait qu’elle nous extrait de l’épais,

Bannit de tout instant la peur

Et sèche de nos yeux les pleurs.

Ainsi apprends-t-on à tout âge

Qu’il faut monter d’étage en étage.

Plus haut, dans les sphères nouvelles

Des plans, pour des heures plus belles.

Plus bas, plus de temps moroses

Et moins d’avenir en rose.

Où est donc l’aquarelliste

Pour rendre les temps moins tristes !!

La vie, étant dans ses bons atours,

Avec constance, reste humour.

Qui s’écarte de sa ligne,

Bute aux choses malignes !!

Le rire est thérapeutique.

 Tout alors, devient fantastique.

( 8 septembre, 2017 )

LE CHOIX DU POÈTE

 

Quand les va-sans-cœur envahissent la plaine,

Dans tous les sous bois, apeurés, s’enfuient les loups :

Sur le terreau coule cette boue de haine

Jamais vue ni entendue, ivre de mauvais coups.

Au Trinitaire ils lancent le blasphème

Qui écrase, en rage, le bien contre le mal !

Ce barbare fou combat contre lui-même,

Portant à l’hallali sa bête son Animal !

Tu as atteint en fait, l’âge redoutable

Où ton équilibre est rompu. S’entretuer

Semble la règle ignorant que sur ta table

Sont toutes les raisons pour savoir qui tu es !

Entier tu es corps, émotions, penser, verbe.

Tu es celui qui vient, le pèlerin attendu,

Sans besace et d’un pas léger sur l’herbe,

Au vouloir souverain, cet homme le seras-tu ?

Oeuvrant pour autrui, tu œuvres pour toi-même.

Bienveillance et compassion sont dans ton sang.

Du feu central tu as atteint l’extrême :

Étincelle cosmique, tu n’es plus impuissant !

Laisses le pauvre immature qui se vautre

Dans la fange et mange avec le vautour !

Saches en ton grand cœur, que Tu Es les autres

Et que la cohésion des astres est l’Amour.

Andr’S 29.01.2016

( 8 septembre, 2017 )

PREFACE


Cueillie de poèmes sur des textes de Lee Caroll,

Métaphysicien, canal de Kryeon.

 

La métaphysique traite de la connaissance des

principes communs à tous les êtres dans une conscience

collective unifiée.

 

Les métaphysiciens soutiennent qu’il n’y a pas de

hasard, les choses ont leur raison d’être. La vie sur

terre est une grande école, avec plusieurs paliers

d’apprentissage. Le temps que nous passons ici,

n’est qu’un clignement d’œil par rapport au schéma

d’ensemble dans lequel nous avons à progresser.

 

La poésie didactique permet, par sa cadence rimée,

d’ouvrir des portes sur des dimensions, des compré-

hensions différentes. Chacun fait son miel sur les

fleurs qu’il choisit ou qui l’appellent et l’attirent.

 

A toi de voir.

 

 

André SERRANO,  juin 2008

( 8 septembre, 2017 )

UNIVERS

 

Jusqu’au fond l’univers est matière

Sa structure est spirituelle

Notre âme vole par ses ailes

Le maintenant de ses vies entières.

Andr’S 10.08.2007

( 8 septembre, 2017 )

ETINCELLE

 

 

Oui, dans le feu central, tu es étincelle.

Sans le savoir tu es la lumière qui luit.

Par ton travail, tes efforts, éteins celle,

Dans ton maintenant si dur si pesant, qui nuit.

Andr’S 7.6.2014 à 4h

( 8 septembre, 2017 )

Race de Seth

 

Race de Seth, cesse enfin ta soumission !

Tu n’as jamais compris ta vraie mission !

Montre ton front ! Il est marqué de l’étoile.

Tu es parmi les Dieux, emmêlé sur la toile.

Tes pleurs, tes sueurs et grincements de dents

Sont dans l’histoire tes passages transcendants

Qui t’ont porté au pinacle d’où on Le voit.

Maintenant c’est à toi de donner de la voix.

Fais taire, où qu’ils soient tous ces Cassandres

Qui voudraient encore te couvrir de cendre.

Ils n’ont plus de pouvoir, la Vérité est là,

Dans ton cœur d’où toujours Dieu sans cesse héla.

Maintenant tissons la tunique sans couture

Qui sera notre réelle ouverture

Sur des horizons immenses de lumière.

Elle sera notre nouvelle matière

Qui tissera nos mailles d’or sur la trame

Glorieuse structurant nos âmes

Dans notre statut d’étincelle divine.

Race de Seth, ce statut, tu l’imagines ?

Andr’S 24.06.2016

( 8 septembre, 2017 )

Eloge du geste

 

Il faut vous dire que, Meyer est le meilleur

En tous ses gestes magiques à cœur fermé,

Tant son beau métier altruiste lui tient à cœur,

Tant l’on voit que son impératif est, aimer.

Connaître la douleur de tant de détresses

Et porter la solution qui va libérer

Est élan humain et geste de tendresse

Qui gratifie l’équipe qui a opéré.

Tout savoir est vain là où manque le travail

Et tout travail est vide quand manque l’amour.

L’horizon du patient s’élargit en éventail

Par ce beau geste compatissant sans détour.

Aller toujours chercher notre plus grand geste

Est être au plus haut niveau de l’océan

Qui passe sur le trop d’écume et reste,

Face aux défis et vents mauvais, maître céans.

Le service cardio est arbre lourd de pommes

A cueillir et distribuer au plus grand nombre.

Sa mission de service grandit tout homme

Pris en charge pour tenter d’effacer ses ombres.

Le dévouement absorbe tout aspect négatif

De ces lieux de souffrances. Traiter et bien soigner,

Fait passer au dessus de tout élan contraire et punitif

Pour qu’en finalité personne ne soit nié.

Andr’S 12.09.2016

( 8 septembre, 2017 )

LES AMOUREUX

 

 

 

Honneur sincère soit fait à la Saint Valentin,

Bien loin de tout amour léger ou Florentin.

La frêle violette ou la fleur des champs,

Les fauves rugissants ou des oiseaux les chants,

Nul être, bête, coupable ou innocent,

N’oubli en son for les prémices du printemps.

*

Gloire à la vie sans cesse renouvelée.

Les cascades, les flots d’énergies révélés,

Nourrissent de constance les siècles moribonds,

Attendant du millénaire, en son tréfonds,

Que l’âme du monde s’apaise et s’élève

Et qu’enfin le fier Adam s’unisse à Eve,

Que la terre bouillonnante et partielle,

Accueille le feu de l’acte germinal du ciel.

*

En fin décembre, dans la nuit la plus noire

Est née, pour un nouveau cycle, la lumière.

De ce jour, le tissu de la vie se moire

De reflets touchants et nuances premières.

*

En février, l’œil des amoureux s’éclaire,

Le cœur rose bat des ailes et s’envole,

L’esprit ose de nouvelles promesses claires,

Les craintes inutiles retombent, molles.

*

Croissez, multipliez, la vaste expansion

Court dans les ruisseaux, monts et vaux, les palais,

Déborde et renouvelle toutes les passions.

Fatale, la nature dit : ‘’il le fallait’’.

 

André SERRANO, 14.02.2006

Renouvelé pour Jeanine ce 12.02.2017

( 8 septembre, 2017 )

SONNETS des SAINT VALENTIN

 

 

Des froids en cascades tombent des monts gelés.

Le vent qui passe, strident, burine les cœurs.

D’où vient-il, que veut-il, où va-t-il ? Emmêlé

Dans ces rigueurs sauvages, empli de rancœur ?

 

Le fond du sombre de décembre sans bonheur,

Bascule sur l’axe ascendant du filet

Cosmique des volitions, qui filent sans heurts,

Préparent le plan annuel à défiler.

 

L’hiver enfin là, a mis son manteau épais.

Toutes les vies sont suspendues dans cette paix,

Personne ne croit vraiment à la froide mort,

 

Dans ces vallées où tout en beau se transforme,

La vie des fleurs perce la neige, tue la mort

Et à toute semence remodèle, forme …

 

*****

L’année est à son épiphanie, malgré le froid,

Glaçant la vitre, mordant le corps, plissant les yeux,

Le cœur se fait partage et malgré l’effroi,

Des jours, du manger, du coucher, du chaud, les cieux

 

Semblent s’épurer pour affermir le grand roi

Caché dans tout être qui ne se sait pas précieux.

Les jours, les nuits, les mois passent, au bout de trois

L’évidence est là : sur terre l’homme pur est Dieu ?

 

Tout compte fait, le multiple fait le quatre

De la crucifixion  cardinale des saisons

Où tout se lie, le pur, l’impur, beau, bellâtre.

 

L’amandier en fleurs, dans ses atours diaphanes

Montre le don pur qui éclaire les horizons,

Le partage au présent, avant que tout fane…

 

*****

Au bout des bouts, serein, l’univers est humour.

Si nous marchons dans son feu et sa lumière

Nous sommes mutuellement en bel amour

Qui est la communion des heures premières.

 

Les amoureux se le susurrent alentours.

La St Valentin le rappelle, avec la rose trémière.

Souvent nous sommes sourds et demeurons balourds,

Mais le feu de février est flamme entière

 

Qui consument les doutes, les contre-courants

Et ose au milieu, l’amour au cinq pétales,

Inconditionnel, unique et récurrent.

 

Les amoureux boivent l’amour dans leurs yeux

Qui vivifie le monde par vagues étales

Et fait que, soulève une paupière Dieu …

 

 

 

 

Andr’S

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